18/02/2007

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Le diagnostic
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La dyspraxie devrait être dépistée le plus tôt possible, pourtant cela est rarement fait. Pourquoi ? :parce que c'est une pathologie très méconnue et dont les symptômes sont banalisés. (l'enfant est en retard, il ne s'applique pas, il n'est pas motivé,  il a des problèmes psychoaffectifs..) Il faut donc obtenir un diagnostic précis et spécialisé. Ce qui n'est pas toujours facile ! où s'adresser ?


Le diagnostic

Qui peut faire le diagnostic ?

  • Un médecin : neuropédiatre, pédiatre, médecin de rééducation, médecin scolaire,
  • Un psychologue (neuropsychologue, psychologue scolaire),
  • Une équipe pluridisciplinaire (psychomotricien, psychologue, médecin par ex dans un CMPP, un CAMSP)

A quelle occasion ?
Cela dépend de l'âge et de l'intensité des troubles , mais le dépistage peut avoir lieu :

  • Lors de bilan systématique dans le cadre de la surveillance de l'évolution d'anciens prématurés, ou lors de séquelles de lésions cérébrales,
  • A l'école maternelle, lors du bilan de GS ou au CP en cas de gros retards surtout graphiques,
  • Lors de redoublements ou d'échec scolaire important.

Les examens nécessaires :

Les dyspraxies sont des pathologies encore méconnues et dont les répercussions ne sont pas toujours comprises par tous les professionnels de la santé. Il est donc important de s'adresser à des centres référents (bien que les délais soient longs.)..

  • On peut s'adresser à un neurologue (qui pourra demander une IRM, un EEG ... selon les cas),
  • On peut s'adresser à un neuropsychologue pour avoir une évaluation neuro-psychologique et ainsi déterminer le type de dyspraxie en cause,
  • Un psychologue fera une évaluation psychométrique WPPSI (avant 6 ans) ou WISC (aprés 6 ans) parfois le Kabc. Ces tests permettent de montrer que :
    • les épreuves nécessitant des compétences practo-spatiales sont pathologiquement échouées.
    • les épreuves qui ne sont ni gestuelles ni spatiales (ex: épreuves verbales, mnésiques, conceptuelles et raisonnementales) sont plutôt bien réussies.


Le psychologue s'il connaît la dyspraxie pourra alors faire ressortir que les difficultés de l'enfant sont dues à des troubles praxiques, et non pas à une déficience mentale ou une immaturité, interprétation qui serait très pénalisante pour l'enfant.

  • Il faut également prévoir un suivi ophtalmologique et orthoptique,

Mais il est difficile de trouver des spécialistes en neuro-vision, la dyspraxie visuo-spatiale

"est peu connue" des spécialistes classiques. Peu de services ophtalmologiques pédiatriques hospitaliers sont spécialisés.Pourtant, il faut prendre en compte la dyspraxie visuo-spatiale lors des examens et lors des rééducations pour nystagmus ou strabisme.

  • S'adresser à un médecin de rééducation fonctionnelle qui fera le lien entre les différentes pathologies

14:03 Écrit par CELINE DURAND alais FANIDOLE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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